<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="wordpress.com" -->
<urlset xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance"
	xsi:schemaLocation="http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9 http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9/sitemap.xsd"
	xmlns="http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9"
	xmlns:news="http://www.google.com/schemas/sitemap-news/0.9"
	xmlns:image="http://www.google.com/schemas/sitemap-image/1.1"
	>
<url><loc>https://worthit89-moxay.online/2026/04/21/pour-savoir-ce-quon-va-dire-il-faut-savoir-ce-que-les-autres-ont-dit-pierre-bourdieu/</loc><news:news><news:publication><news:name>FeelsLikeIShouldHaveKnown</news:name><news:language>fr</news:language></news:publication><news:publication_date>2026-04-21T01:12:14+00:00</news:publication_date><news:title>&#171; Comme Collins et Evans le démontrent avec la recherche sur les ondes gravitationnelles : pour évaluer des affirmations dans un domaine hautement spécialisé, il faut au minimum une expertise interactionnelle — des années d’immersion dans la communauté des praticiens. Sans elle, on ne peut pas distinguer les contributions authentiques des arguments superficiellement plausibles mais fondamentalement erronés. Goldman montre de même qu’un novice en physique nucléaire ne pourrait pas évaluer des affirmations concurrentes sur la mécanique quantique en examinant directement les arguments — il devrait s’appuyer sur des indicateurs indirects (consensus, diplômes, antécédents), qui sont eux-mêmes imparfaits. La même logique s’applique à l’évaluation d’acteurs stratégiques opérant dans des systèmes opaques : la plupart des commentateurs publics sur les acteurs stratégiques chinois ne possèdent tout simplement pas le seuil minimal de compétence requis pour former un jugement significatif. »</news:title><news:keywords>Rorschach</news:keywords></news:news></url></urlset>
